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Par DJERIDA, le 21.05.2024
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Date de création : 22.09.2010
Dernière mise à jour :
20.02.2025
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L'attaque au vitriol lancée contre le président Tebboune, il y a plus de trois mois, par l'ancien ministre du commerce de Bouteflika et ex-président du PRA, Noureddine Boukrouh, connu pour sa proximité des généraux Toufik et Nezzar, et qui ne lui a valu aucune comparution devant la justice algérienne pour "atteinte à l'intégrité et à l'image du président de la République", lourdement condamnée par la loi algérienne, est de plus en plus relayée par d'autres accusations virulentes et non moins graves, émanant de figures emblématiques de l'opposition radicale et de cercles proches du pouvoir.
Ainsi, après les sorties alarmantes de Saïd Sadi, Mokri, Soufiane Djillali et Sahli, notamment après les élections législatives du 12 juin 2021, c'est aujourd'hui au tour de populaires journalistes et activistes sur les réseaux sociaux, comme Saïd Bensdira et Rafaa 156, notoirement proches de certains cercles, qui les alimentent en scoops, et l'écrivain Anouar Malek, de dresser le bucher pour un président visiblement isolé et dépassé par les événements, qui se précipitent, tous azimuts.
Selon Bensdira, le président Tebboune "est malade et ne pourra pas aller plus loin que son mandat actuel, qui se termine en décembre 2024. Il pourrait même quitter ses fonctions, pour des raisons de santé, avant cette date".
Chaque acteur majeur de la scène politique et sociale algérienne est en train de chercher son poulain, son candidat idéal, qui lui assurerait la victoire lorsque l'élection présidentielle, anticipée ou à terme, sera organisée.
L'éventail de choix de l'ANP, qui a fait éviter au pays le pire, en 2019, est de loin le plus large. Il va de Liamine Zeroual à Ramtane Lamamra, en passant par Ali Ghediri, qui réunit plus d'atouts que les autres candidats potentiels de l'ANP.
En effet, le général Ghediri, qui est en prison depuis plus de deux ans, sera certainement libéré lors de son prochain procès prévu en septembre 2021. Il bénéficiera, sans doute, d'un non lieu et sera totalement réhabilité des graves accusations précipitamment portées contre lui.
Ce long séjour à la prison, "cette antichambre du pouvoir", lui permettra ainsi de faire face à ses rivaux, lors de la prochaine élection présidentielle, avec le statut prestigieux de victime, voire de héros, aux yeux du peuple algérien qui a horreur de l'injustice, communément appelée la "hogra", chez nous.
Le hirak et les partis d'opposition officielle réussiront-ils à s'entendre et à se rassembler autour de candidats consensuels ?
Rien n'est moins sûr, tant les divisions existant au sein de ces ensembles hétéroclites, sont profondes.
En tout état de cause, la tenue d'une élection présidentielle crédible, le plus tôt possible, est de plus en plus perçue par les Algériens et les Algériennes, comme la sortie de crise la moins couteuse à un pays à la recherche de sa stabilité, qui s'estompe chaque jour davantage.
Ceci dit, ce charivari médiaco-politique pourrait aussi produire l'effet inverse de celui qui est recherché par ses initiateurs. C'est à dire le maintien du chanceux et rusé enfant de Mechria, qui a été sérieusement traité et rétabli des maladies dont ils souffraient, lors de ses longs séjours médicaux en Allemagne, à la tête de l'Etat jusqu'à la fin de son premier mandat, et sa reconduction pour un deuxième mandat, en décembre 2024.
Rabah Toubal