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Dernière mise à jour : 20.02.2025
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Ahmed Attaf parle de la diplomatie algérienne

Publié le 03/04/2014 à 19:39 par diplomatiealgerienne
Ahmed Attaf : «La diplomatie algérienne a été réduite à une coopération sécuritaire» Article | Algérie Patriotique du 03. avril 2014 - 17:30 La visite de John Kerry en Algérie, dans ce contexte électoral, étonne Ahmed Attaf. Amine/New Press «Le ministère des Affaires étrangères compte un grand nombre de cadres compétents, dont l’actuel ministre, mais ce n’est pas une question de personnes», a regretté Ahmed Attaf, qui attribue le recul de notre diplomatie à une «politique étrangère dirigée» par le président de la République. «La gestion de la politique étrangère était plus démocratique sous le parti unique que maintenant», s’est étonné l’ancien ambassadeur d’Algérie en Grande-Bretagne, «bien qu’il ne soit écrit nulle part dans le protocole diplomatique qu’un ministre ne doit pas visiter un pays en pleine campagne électorale», a-t-il ajouté, néanmoins. «En effet, a-t-il expliqué, ces questions étaient discutées au sein du comité central du FLN tous les six mois» pour fixer les règles et trancher sur les questions internationales touchant directement aux intérêts de l’Algérie. Interrogé sur la visite du secrétaire d’Etat américain, John Kerry, dans ce contexte électoral, Ahmed Attaf n’a pas caché qu’il était lui aussi étonné par le choix de cette date, ajoutant que l’Algérie n’était pas classée par Washington comme pays allié ou ami, mais qu’il venait en troisième position, en tant que pays «partenaire» : «Il est regrettable de constater qu’en quinze ans, le président de la République n’ait pas été invité aux Etats-Unis, alors que le roi du Maroc et le président tunisien ont effectué une visite d’Etat à l’invitation de l’Administration américaine». Ahmed Attaf confirme ainsi que l’Algérie, contrairement à ce qu’affirment les partisans de Bouteflika, a failli dans sa politique étrangère. Une faillite que l’ancien diplomate ajoute à celle qui caractérise nos relations avec le Maroc voisin : «Je puis vous assurer, a-t-il dit, qu’aussi bien Boumediene, Chadli et Zeroual ont fait du dossier marocain une priorité», ajoutant que «si les causes de la fermeture des frontières avec le Maroc sont toujours existantes, il n’en demeure pas moins qu’aucun effort n’a été fait depuis, pour trouver une solution viable à ce problème». Ahmed Attaf parle – sans le dire – d’une sorte de fuite en avant et d’échec dans la gestion de ce dossier dont les tenants du pouvoir actuels se sont contentés de gérer au jour le jour sans perspective aucune. «Or, il faudra bien que les questions du Sahara Occidental et des frontières fermées avec le Maroc soient réglées un jour», a-t-il insisté. A la question de savoir si les puissances étrangères pouvaient imposer un président à l’Algérie, l’ancien ministre a réfuté cette hypothèse de façon catégorique : «Jamais une puissance étrangère quelconque peut décider à la place du peuple algérien, à condition que le choix du peuple ne soit pas spolié, c’est-à-dire que le vote ne soit pas entaché de fraude». Ahmed Attaf pense, par ailleurs, que les conditions qui ont conduit au «printemps arabe» existent aussi en Algérie et que «l’Etat algérien s’éloigne des moyens qui peuvent éviter qu’un tel scénario se répète en Algérie», d’autant que «les mêmes facteurs» qui ont abouti aux soulèvements dans les pays arabes existent aussi chez nous : «tribalisme, régionalisme, népotisme, atteinte aux libertés, etc.» «Les peuples arabes ne sont pas moins avides de démocratie et de liberté que n’importe quel autre peuple dans le monde», a souligné l’ancien ministre des Affaires étrangères. A une question sur la récente position de l’Union européenne au sujet de l’élection d’avril et des rapports négatifs des ONG sur la situation des droits de l’Homme dans notre pays, l’invité d’Echorouk TV a expliqué que les appréciations négatives des étrangers à l’égard de l’Algérie ne peuvent être imputées qu’à des erreurs dans le traitement de ces questions par les autorités algériennes elles-mêmes. Ahmed Attaf en veut pour preuve l’absence de rapports que l’Exécutif devrait soumettre au Parlement comme cela se fait au sein de l’Union européenne. Karim Bouali Commentaires : Par Aguelidh (non vérifié) | 4. avril 2014 - 12:46 Il n' y a ni diplomatie ni AAMar Bouzouar, il y' a la puissance économique d'un pays qui le fait hisser dans la cour des grands, sinon c'est la gestion bananière avec tous les coups permis sur les épluches de bananes. Le bla bla ON EN A MARRE MESSIEURS, l'Algérie la mère patrie irriguée par le sang de nos pères ne mérite pas cette confiture/chantilly d'une'' élite '' qui fond à un moindre coup de soleil. Le problème, est que aussi tant qu'on est de l'autre côté de la barrière on dit que tout va bien madame la marquize, et on critique la marquize une fois qu'on est hors de la barrière. C'est la visage du sysème des malfrats. Qui a dit que Hosni Moubarak finira derrière les barreaux avec ses enfants? La malédiction de Dieu peut frapper à tout moment ceux qui pensent qu'ils sont déjà des dieux. Par qu'importe (non vérifié) | 4. avril 2014 - 12:15 AZhmed Attaf regrette l'ère du parti unique , il y a en Algérie un facteur de printemps arabe oublié par cet ex ambassadeur : le crétinisme : celui qui vous a nommé à ce poste mériterai de se faire botter les fesses. Par Ali (non vérifié) | 4. avril 2014 - 11:15 La diplomatie algérienne est morte et enterrée avec Mohamed Seddik Benyahia, Allah yarahmo ! Tous les fonctionnaires du MAE regrettent cette époque car il a rehaussé leur statut en élaborant par son SG de l'époque Mohamed Salah Dambri, un profil de carrière juste et motivant pour le travail. Par Patrouille à l'est (non vérifié) | 4. avril 2014 - 10:16 Même cette équipe appelée " Nationale " c'est du khorti sellal qui se vante que c'est boutesrika sui a inscrit TOU les butes Allah moust3ine et montre la photo d'un omnipotent et dit que grâce a la baraka de cet homme qu'on est qualifié Allzh akbar ( c'est du chirk billah chirk ) il veut eleve boutef a un rang divin Aie aie aie ça fait mal très mal insupportable innommables ces sorties du clown sellalismique et encore Mazal leurs zoubia vous la sentirez de loin et quant l'entraîneur de l'équipe nationale étrangère sera parti avant le15 avril et sera exhibé le HONTE de sellal said la P...( cadet) et le directeur ghoul 2 de la FAF n'est ce pas henachi ( descend de hanach) TOU c'est des serpents a sonnettes ...ouf ça y'est c cuit """Equipe Nationale : Halilhodzic est sur le point d'officialiser son départ """" Par Omari (non vérifié) | 4. avril 2014 - 9:45 Personnellement je crois M. Attaf lorsqu'il dit que la diplomatie algérienne est malade de ses dirigeants car il émet là un avis d'expert qui connait le MAE de l'intérieur et il est au courant que le moral des fonctionnaires est au plus bas à cause de la hogra et du régionalisme qui y règnent. Ce sont les fonctionnaires qui ont dit ça lors de leur dernière grève générale ! Oui, la situation est explosive au sein du MAE et elle peut éclater à tout moment. Par Aghriv (non vérifié) | 4. avril 2014 - 9:44 Bouteflika se prend pour Louis 14 avec sa maladie et qui même de son lit de mort voulait regir le royaume. Bouteflika pense qu'il est au dessus du commun des mortels. On n'entend plus que quelques souffles sans voix. Kerry s'adresse à lui avec condecendance, comme quand on s'adresse à un vieux malade sourd et muet. Ceux qui soutiennent la candidature de Bouteflika sont eux même des malades mentaux et il leur est conseillé d'aller voir un psychiatre. La preuve que Bouteflika est devenu sénile! une voix d'outre-tombe! assez avec cette mascarade ! Une voix d'outre tombe : https://www.youtube.com/watch?v=WVpbAi_aJh4 Par Mahmoudi (non vérifié) | 4. avril 2014 - 8:13 A mon avis, Si Ahmed Attaf a très bien résumé l'état végétatif de la diplomatie algérienne depuis des années déjà à cause de l'immobilisme de Bouteflika et du régionalisme généralisé qui mine ce département ministériel en déliquescence et surtout ses ressources humaines livrées à elles mêmes. La série des AVC, dont ont été victimes plusieurs cadres est la preuve du stress et des pressions qu'ils subissent de manière inhumaine. 6 victimes depuis Janvier 2014 ! L'état des lieux succinct que M. Attaf établit de notre diplomatie est tout simplement effarant ! Par Benali (non vérifié) | 4. avril 2014 - 8:05 A 00213. Votre commentaire hostile à M. Attaf, est injuste !. Qui donne l'ordre pour les recrutements et les promotions au MAE, si ce n'est Said Bouteflika, à travers Medelci et Messahal notamment, qui les répercutent à la Direction Générale des Ressources. M. Attaf, qui est un enfant de la boîte, sait donc de quoi il parle. Par Aghriv (non vérifié) | 4. avril 2014 - 1:09 Le frere de Bouteflika a fait arreter une emission TV sur System DZ. Ces gens là se comportent comme des monarques fous atteint de demence. Il va falloir leur donner une derniere bonne leçon dans 2semaines. Il faut les retrouver partout dans le monde. Par Anonyme (non vérifié) | 4. avril 2014 - 1:07 ARRET DE LA COUR DES COMPTES A L’ENCONTRE DE M. ABDELAZIZ BOUTEFLIKA?? Tu plaisantes? __ Tu crois toujours à cette histoire? C'était l'époque de Chadli Bendjedid quand on "réglait les comptes" par ce que l'on a créé spécialement et que l'on appelait, par ironie, la "cour des règlements de comptes." Si c'était la vérité pourquoi alors l'avoir supplié de venir présider aux destinées du pays après l'avoir saigné et mis en faillite? Allez vas coucher!! Par Anonyme (non vérifié) | 4. avril 2014 - 0:10 ARRET DE LA COUR DES COMPTES A L’ENCONTRE DE M. ABDELAZIZ BOUTEFLIKALe 20 avr 2009 Par respect au serment prété par les hauts fonctionnaires de la cour des comptes, nous republions l’arrêt de la cour des comptes mettant en cause celui qui prête serment la main sur le coran. Document publié le 9 août 1983 au journal « EL MOUDJAHID ». ARRET DE LA COUR DES COMPTES A L’ENCONTRE DE M. ABDELAZIZ BOUTEFLIKA Mise en débet pour une somme de plus de 6 milliards de centimes. Transmission du dossier au ministère de la justice. La cour des comptes (troisième chambre) a rendu hier un arrêt concernant la gestion, entre 1965 et 1978. de reliquats des exercices budgétaires et des recettes extrabudgétaires des postes diplomatiques et consulaires en mettant en débet M. Abdelaziz Bouteflika pour une somme dont la contre valeur en Dinars représente 58 868 679.85 DA qui reste à justifier.La cour a également mis en débit ce même justiciable pour une somme de 469 169.82 francs suisse, représentant une créance que détenait l’État algérien sur l’administration fiscale helvétique et dont le recouvrement relevait dûment d sa responsabilité.Le montant de ces deux sommes totalise plus de 6 milliards de centimes.Par ailleurs, l’instruction de cette affaire ayant relevé l’existence de faits délictueux préjudiciables au Trésor publique. La cour a décidé conformément aux dispositions de l’article 53 de la loi n 80-05 du 1er mars 1980, de transmettre l’ensemble du dossier au ministère de la Justice. En revanche la Cour n’a pas retenu la responsabilité de M Abdelaziz Bouteflika dans l’apurement des régies d’avances des postes diplomatique et consulaire entre 1962 et 1965. Les restes à justifier devant être apurés par la Trésorerie principale d’Alger. Ni dans celui des avances consenties aux fonctionnaires et dont le recouvrement devra être assuré par le ministère des affaires étrangères. D’autre part, la responsabilité de certains hauts fonctionnaires du ministère des affaires étrangères n’a pas été retenue par la Cour des comptes qui a estimé que ceux-ci n’ont fait qu’obéir aux instructions écrites de leur ministre. Lesquelles ne faisaient peser sur eux aucune obligation dans le recouvrement des reliquats. Le montant de ces restes à justifier (58 868 679.85 DA) est l’aboutissement des longues investigations de l’institution tant au niveau de la trésorerie principale d’Alger qu’a celui du ministère des affaires étrangères. Et tient compte notamment du rapatriement par M. Abdelaziz Bouteflika au Trésor public. En date du 5 janvier 1979, de la contre valeur en dinars de la somme de 12 212 875.81 DA. En prévenance d la société des banques suisses à Genève. M. Abdelaziz Bouteflika, qui s’était ingéré dans le recouvrement des recettes revenant à l’État, en violation des principes fondamentaux de la comptabilité publique, sans avoir la qualité de comptable et sans agir sous le contrôle et pour le compte d’un comptable, a été déclaré comptable de fait. Agissant alors en qualité de ministre des affaires étrangères. Il avait successivement ordonné aux chefs de missions diplomatiques et consulaires. Par instructions n° 36 du 1er mai 1967, n° 68 du 1er octobre 1969 : En 1966 de conserver au niveau des postes les soldes disponibles qui devront faire l’objet d’instructions ultérieures particulières ; En 1967, d’ouvrir au niveau des postes des comptes particuliers devant abriter des disponibilités ; En 1969, enfin de procéder au transfert des reliquats disponibles au niveau des postes vers deux comptes bancaires ouvert. Les reliquats des exercices intérieurs devaient désormais avoir la même destination.Ces décisions avaient été prises en contradiction flagrante des dispositions des décrets n° 50-1413 du 13 novembre 1950 , du décret n° 65-259 du 14 octobre 1965, du décret n° 67-37 du 8 février 1967 et du décret n° 74-14 du 30 janvier 1974 qui faisait obligation de restitution au Trésor public de toute recette revenant à l’État. Le gel de cette importante trésorerie, qui a notamment profité à un établissement bancaire étranger, n’a donc obéi à aucun texte législatif ou réglementaire et sa gestion échappait totalement au contrôle du comptable supérieur du Trésor. Afin de tenter de justifier cette démarche qui lui permettait de gérer à sa guise des fonds publics et s’ingérer irrégulièrement dans le recouvrement de recettes revenantes à l’État, M Abdelaziz Bouteflika a invoqué à la cour la construction d’un nouveau siège du ministère des affaires étrangères dont la dépense serait couverte par cette trésorerie amassée à l’étranger. Ce motif fallacieux ne peut être pris en considération sachant qu’une opération d’investissement obéit à des règles bien précises qu’aucun ordonnateur ne peut ignorer et que l’éventuelle construction d’un nouveau siège du ministère des affaires étrangères doit être financée par des crédits normalement inscrits au budget de l’État. Ce faisant, M. Abdelaziz Bouteflika a pratiqué des fins frauduleuses une opération non-conforme aux dispositions, légales et réglementaires, commettant de ce fait des infractions prévues et punies par l’ordonnance n° 66-10 du 21 juin 1966 et les articles 424 et 425 du Code Pénal. Avec l’arrêt rendu à l’encontre de ce justiciable le 6 janvier 1983 dans l’affaire du contrôle de la gestion de la régie occulte de devises au niveau du ministre des affaires étrangères, et confirmé par celui prononcé par la cour des comptes siégeant toutes chambres réunies le 14 mai dernier pour statuer sur les pourvois en cassation le concernant. L’arrêt d’hier met un point final aux affaires incriminant M. Abdelaziz Bouteflika et clôt désormais au niveau de l’instruction les dossiers y afferents. Par Anonyme | 3. avril 2014 - 23:38 CERTAINS N'ONT d'autres choix que de reprendre en boucle leurs commentaires précédents par indigence d’esprit. Ils rabâchent les mêmes slogans depuis plus d’un mois. ET ils nous donnent des conseils en plus !! Par ahmed (non vérifié) | 3. avril 2014 - 22:36 COMME ATTENDU, A CHAQUE FOIS QUE S’APPROCHE LE 17 AVRIL DE PLUS EN PLUS D’ EX machins et D’EX machines sortent, comme des rongeurs, pour se bousculer au portillon de L’ESPOIR !!! A QUI LE TOUR ? FAUT FAURE VITE !!! Par 00213 (non vérifié) | 3. avril 2014 - 22:14 Il est trop facile de résumer la "baisse" de notre diplomatie par l'incapacité du groupe présidentiel. C'est beaucoup plus compliqué et cela englobe tous les échelons du MAE pourris par les recrutements et les promotions pistons. Nous avons perdu l'Afrique, nous perdons pied au Moyen-Orient, nous nous concentrons seulement sur le bloc russo-chinois en Asie et nous sommes déconnecter de l’Amérique du Sud. Pour ce qui est des frontières marocaines, je regrette que le très compétent Attaf limite leurs ouvertures au Polisario. Le Maroc est un appendice israélien (hacha au peuple marocain victime) et nous n'entretenons aucune relation avec l'entité sioniste. Par Laetizia (non vérifié) | 3. avril 2014 - 22:05 Je me demandais d’où il sortait celui là et puis en bas de l’article j’ai lu ce rappel « l’invité d’Echorouk TV », y en a qui détestent l’APS moi je déteste les tv arabophones, à chacun son sujet de détestation. J’ai noté avec intérêt monsieur attaf votre position face aux agressions que vivent notre pays et notre peuple, des agressions dont est responsable l’ennemi d’outre frontière ouest. De ce problème quasi insoluble et catastrophique qui est à nos frontières, vous dîtes avec légèreté «Je puis vous assurer, a-t-il dit, qu’aussi bien Boumediene, Chadli et Zeroual ont fait du dossier marocain une priorité». Faut-il le rappeler, chaque individu est unique, chaque individu aurait réagi d’une certaine façon, la sienne et selon les aléas du moment et là je pense que nous avons atteint le paroxysme de l’ « aléa ». «si les causes de la fermeture des frontières avec le Maroc sont toujours existantes, il n’en demeure pas moins qu’aucun effort n’a été fait, depuis, pour trouver une solution viable à ce problème». Mais de quel effort, il parle ce type ? vous voulez qu’on écoule leurs marchandises ou qu’on fasse mine de ne pas entendre les insultes qui fusent sur Internet, qu’on pardonne comme pour f-i-s de … ? « Ahmed Attaf parle – sans le dire – d’une sorte de fuite en avant et d’échec dans la gestion de ce dossier dont les tenants du pouvoir actuels se sont contentés de gérer au jour le jour sans perspective aucune ». Peut être que la seule perspective c'est la guerre ? un bon coup sur le crâne et c’est fini ! « …«Or, il faudra bien que les questions du Sahara Occidental et des frontières fermées avec le Maroc soient réglées un jour», a-t-il insisté ». La question du Sahara occidental sûrement, il faut que les saharouis fassent vite. Mais je ne vois pas où est l’urgence de régler cette histoire de frontière ? Je dirais même qu’il y a urgence à la garder très longtemps fermée ! il y va de notre souveraineté et de la survie de notre nation. Mais j’ai dans l’idée que ça c’est un discours que vous préférez ne pas entendre, monsieur attaf. Ce manque de cohésion va finir par nous détruire, pauvre Algérie. Par selecto (non vérifié) | 3. avril 2014 - 21:38 Ahmed Attaf est l'une valeurs sûr de la diplomatie algérienne c'est pour cette raison qu'il a été marginalisé toute ces années contrairement aux médiocrités comme Belkhadem, Medelci et bien d'autres. Au MAE se trouvent des centaines diplomates de valeurs marginalisés par les Dalton qui devaient être au frais dans un pénitencier pour goûter à la soupe aux cafards. Par zeghmot (non vérifié) | 3. avril 2014 - 21:04 Il n'y a pire aveugle que celui qui refuse de voir, dit le dicton. L'A.P.S ( l'Agence de la Pr.... et du Servage) agit a l'image de ses patrons. ces derniers ont leur horloge bloquée sur les années 60, celles du parti unique et de la pensée unique. Elle déforme sciemment les propos de John Kerry au profit du pouvoir maffieux et son patron Said Bouteflika, comme si les Algériens étaient dépourvus de cervelle et de jugement, a l'image de Sellal et de ses allies. Elle arrive jusqu'à ignorer l'Internet et la possibilité d'avoir la déclaration du diplomate américain sur le site même de son Administration, aux States! l'APS traduit une déclaration anglaise en mensonge arabo-français, comme si la langue anglaise avait un secret pour nous, Algériens. ces basses manœuvres témoignent, une fois encore, du désarroi du système qui va perdre la présidentielle et se perdre lui-même le soir du 17 avril 2014, et mon manque d'intelligence et de finesse même dans la fraude et le mensonge. Par El Moudjahed (non vérifié) | 3. avril 2014 - 20:33 SAVEZ VOUS QUI EST KACHA ?LE DIRECTEUR DE L'APS,C'EST LE VOISIN D'IMMEUBLE DES BOUTEF A POIRSON! VOUS AVEZ COMPRIS OU IL VOUS FAUT UN DESSIN! Par Anonyme (non vérifié) | 3. avril 2014 - 19:35 L`APS DEFORME LES PROPOS DE J. KERRY ET LES DETOURNE EN FAVEUR DE NOTRE - ADMINISTRATION - QUI PREPARERAIT DES ELECTIONS DANS LA TRANSPARENCE Par La Réalité (non vérifié) | 3. avril 2014 - 19:00 TSA a fait une mauvaise traduction de Kerry. Le mensonge est de mise en Algerie. La cause de la fin d'une civilisation, d'une organisation hmaine est toujours le mensonge. Si on continue à mentir au peuple algerien, on mettra fin à la nation Algerie. Par Alilou (non vérifié) | 3. avril 2014 - 18:48 C'est hélas tout ce qu'elle peut offrir, avec le gaz et le pétrole ! Hadda ma tasaa el hourra fi el sourra ! Par Antisioniste (non vérifié) | 3. avril 2014 - 18:36 Salamou 3alikoum Il convient de voir la visite de kerry dans notre pays, comme la visite d’un patron qui descend au stock. Les tenants du pouvoir en Algérie malgré la volonté des algériens, ont signé des contrats juteux « pour qui ??? » avec les sociétés qui ont embauché obama kerry et tous ses pantins qui nous sont présenté comme étant les faiseurs de pluie et de beau temps dans le monde. Ces contrats « notamment et précisément dans le secteur énergétique» doivent être maintenu quel que soit le président et le gouvernement qui sera après le 17 avril, d’où la visite de kerry, à mon sens. Car la crise de Crimée à vraiment changer la donne dans les calculs et prévisions des maitres du monde qui savent très bien que d’ici à 2064 l’humanité va être confronté au Peak Oil « Pic Pétrolier » avec toute les joyeusetés qui l’accompagne bien entendu, un malheur ca viens toujours en famille c’est connu. Hormis Monsieur Ramtane qui est une pointure dans la diplomatie ainsi que quelques autres moins connu, et malgré leurs efforts restreint par les forces obscures dans ce domaine. Je pense qu’ils ont bien plus besoin de notre soutien que de nos sarcasmes dans le contexte que nous connaissons tous. Ce que j’espère « en revanche » en tant que citoyen algérien c’est que le 17 avril très prochain, sera le jour ou l’ensemble ou du moins la majorité écrasante du peuple algérien aille voter et mettre fin à cette dynastie de prédateurs par un vote utile et réfléchie. Afin qu’on puisse mettre les fondements de la deuxième république algérienne dans un premier temps, et de bien nous préparer à mettre la dragée très haute aux autres rapaces qui nous entoure tout en bavant. Par Sidali (non vérifié) | 3. avril 2014 - 18:35 Je dirais respectueusement a Mr Ahmed Attaf que la haine et l'esprit de vengeance n'ont jamais ete des outils de diplomates respectueux de l'etique comme vous. , Par Hamidou (non vérifié) | 3. avril 2014 - 18:34 « A condition que le choix du peuple ne soit pas spolié, c’est-à-dire que le vote ne soit pas entaché de fraude», ose cet individu. Mais n'est-ce pas ce même blaireau, qui vient de retrouver sa langue après des années de silence et qui fait l'éloge du peuple et dénonce la fraude qui a, du temps où il officiait au gouvernement, non seulement cautionné la fraude massive du RND, dont il était par ailleurs membre fondateur et militant zélé, mais a nié cette même fraude sur toutes les tribunes internationales ? Et le voilà aujourd'hui qu'il découvre subitement que non seulement la fraude existe mais qu'il l'appréhende, tout comme il vient de découvrir que le citoyen algérien a une voix et que le peuple est souverain. Visiblement cette faune d'individus, parce qu'ils n'ont aucun iota de honte et de dignité, pensent que les Algériens sont dupes ou ont la mémoire courte... Allez, du vide ! Prend tes réflexions crétines et va rejoindre les gens de ton engeance pour vous vautrer ensemble dans votre parc jurassique ! Par selecto (non vérifié) | 3. avril 2014 - 18:29 En France l'époque où il était ministre des affaires étrangères nous étions fière de notre pays car les Français le détestaient mais évitait de le provoquer. Par La Réalité (non vérifié) | 3. avril 2014 - 18:27 Kerry, je parie qu'il ne s'affichera pas avec le grabataire de president. Si non il lui arrivera comme ce qui est arrivé à Ayrault cette semaine. Il se suicidera politiquement car il aura envoyé un message negatif à l'inconscient collectif d'un pays où le vote est compté et decompté. Par Anonyme (non vérifié) | 3. avril 2014 - 18:14 VIVE BOUTEFLIKA QUI MEME MALADE RESTE LE MEILLEUR ESPOIR POUR L'ALGERIE ET LES ALGERIENS . LES ALGERIENS SONT JUSTE UNE BANDE DE FLEMMARDS QUI RECLAMENT TOUJOURS PLUS SANS RIEN DONNER. ON EST LA POUR RESTER . _____ @AHMED ET @HAMIDSERRET CONTINUEZ A MATRAQUER CES PARESSEUX . VIVE L'ALGERIE ET LONGUE VIE A BOUTEFLIKA Par salim (non vérifié) | 3. avril 2014 - 18:07 Justement je l'ai dit ailleurs, nos responsables algériens ne forment que des chauffeurs et des gardiens. https://www.facebook.com/pages/Le-nouveau-d%C3%A9sordre-mondial/161850650627979